Une parole haineuse « absolument décomplexée et banalisée », qui tend à « légitimer les actes haineux ». Dans son rapport annuel, publié jeudi 15 mai, SOS Homophobie s’alarme d’une dégradation du débat public et du climat politique, tout en mettant l’accent sur la forte anxiété qu’elle suscite chez les minorités sexuelles.
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SOS Homophobie s’alarme de la libération de la parole LGBTIphobe
En 2024, l’association a recueilli 1 571 témoignages, correspondant à 1 624 cas, par le biais de sa ligne d’écoute téléphonique et de ses autres dispositifs (site Internet, réseaux sociaux…). Un chiffre en baisse par rapport à l’édition précédente, qui s’appuyait sur 2 085 témoignages.






