Noémi Boutin, en février 2025. ALEX CRESTEY
Au Théâtre Silvia-Monfort, à Paris, en avril, une violoncelliste joue du Bach sur un podium qui, suspendu dans les cintres un bon mètre au-dessus du plateau, évolue dans l’espace au gré des impulsions dont le gratifie un jongleur. D’abord latéralement, comme si la musicienne s’abandonnait au mouvement d’une balançoire, puis en rotation, à la manière d’un manège. Jamais l’interprétation d’une Suite de Jean-Sébastien Bach n’aura paru aussi ludique que sous l’archet vertigineux de Noémi Boutin au sein d’un spectacle, Sarabande, qu’elle a créé en 2014 avec Jörg Müller, maître de la flamme virevoltante, d’allumette ou de bougie.
Lire l’enquête :
Article réservé à nos abonnés
Le cirque en quête de sensations fortes






