Un membre de la Brigade 444, une milice affiliée au premier ministre libyen, Abdel Hamid Dbeibah, à Tripoli, le 13 mai 2025. AYMAN AL-SAHILI / REUTERS

Tripoli n’en a pas fini avec la guerre des milices. Du lundi 12 mai au soir jusqu’au petit matin le lendemain, la capitale libyenne a été secouée par de violents combats entre plusieurs groupes armés qui se partagent habituellement le contrôle de la ville. Les affrontements ont éclaté après l’annonce de la mort d’Abdel Ghani Al-Kikli, dit « Gheniwa », chef de l’Appareil de soutien à la stabilité (SSA), considéré comme la plus puissante milice de Tripoli. D’après les secouristes du Centre de médecine d’urgence et de soutien, cités par l’Agence France-Presse (AFP), « six corps ont été récupérés sur les lieux des affrontements autour d’Abou Salim », un quartier populaire.

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