Une électrice vote lors des élections législatives, à Tirana, 11 mai 2025. FLORION GOGA / REUTERS
Quelque 3,7 millions d’électeurs albanais sont appelés aux urnes pour départager le premier ministre Edi Rama et une opposition menée par Sali Berisha, aussi large que déterminée à le faire chuter, dimanche 11 mai, lors d’un scrutin jugé crucial pour les rêves européens de ce petit pays de la péninsule balkanique. Les bureaux de vote ont ouvert à 7 heures, a constaté une journaliste de l’Agence France-Presse (AFP), et doivent fermer à 19 heures.
Edi Rama, 60 ans et leader du Parti socialiste depuis 2005, brigue un quatrième mandat de suite de premier ministre, ce qui serait inédit. Ancien leader étudiant opposé au régime communiste qui domina le pays pendant plus de quatre décennies, ex-maire de Tirana et ex-ministre de la culture, M. Rama est devenu chef du gouvernement en 2013. Sa carte majeure : la promesse d’intégrer l’Union européenne (UE) « d’ici à 2030 ».
L’opposition l’accuse régulièrement d’entretenir des liens avec le crime organisé. Lui se dit prêt à se « retirer de la vie politique si quiconque arrive à établir des liens avec la corruption ou les milieux criminels ».
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