Des paramilitaires indiens montent la garde le long d’une rue à Srinagar le 7 mai 2025, à la suite de tensions frontalières. SAJJAD HUSSAIN / AFP

« Nous n’irons pas à la désescalade » avec l’Inde, a déclaré, vendredi 9 mai, le porte-parole de l’armée pakistanaise, le lieutenant général Ahmed Chaudhry, affirmant que son pays resterait « en état de guerre » tant que sa souveraineté et son peuple seront « menacés ».

« Avec ce qu’ils nous ont fait, il faut leur rendre des coups. Pour le moment, nous nous sommes protégés mais ils auront une réponse au moment que nous choisirons », a encore déclaré le militaire à des journalistes, alors que la communauté internationale ne cesse d’appeler à la retenue le Pakistan et l’Inde, engagés dans leur confrontation la plus intense depuis des décennies.

L’Inde accuse le Pakistan de soutenir le groupe djihadiste qu’elle soupçonne d’avoir assassiné 26 civils dans la ville touristique de Pahalgam, ce qu’Islamabad dément fermement. Les tirs de missiles indiens ont été immédiatement suivis d’une riposte pakistanaise, entraînant les deux pays dans leur confrontation militaire la plus intense depuis plusieurs décennies.

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