Arrivée en tête du second tour, le Nouveau Front populaire est mis au défi de s’accorder et de dialoguer avec les autres forces politiques pour convertir cette première place en majorité de gouvernement. SARAH MEYSSONNIER / REUTERS
Les formations qui composent le Nouveau Front populaire (NFP) – La France insoumise (LFI), le Parti socialiste (PS), les Ecologistes, le Parti communiste français (PCF) – ont revendiqué, lundi 8 juillet, le poste de premier ministre après les élections législatives qui les ont placés en tête (182 sièges), mais loin de la majorité absolue des 289 sièges.
Suivre le live | En direct, législatives 2024 : « Le Nouveau Front populaire n’a pas les moyens de gouverner seul. S’il veut diriger le pays, il devra trouver des alliés et faire des concessions »
Le président de la République, Emmanuel Macron, « devrait appeler [lundi] officiellement le Nouveau Front populaire à lui transmettre un nom de premier ministre », a estimé la patronne des Ecologistes, Marine Tondelier, sur RTL, estimant que « c’est ça la logique institutionnelle ».
Le premier secrétaire du PS, Olivier Faure, et l’« insoumise » Mathilde Panot ont tous les deux affirmé que le NFP proposerait un nom « dans la semaine ». « Il ne faut pas que nous puissions donner le sentiment que nous ne sommes pas capables de gouvernement », a jugé Olivier Faure sur France Info, expliquant que ce choix se fera « soit par consensus, soit il y aura forcément un vote », entre les formations du NFP.
